Quatre accords pour renouer avec soi

(ouvrage pdf coup de pouce à la fin !)

        On a tous cherché où pouvait bien être le bon-heure, pour enfin devenir heureux. Nous aurions beau regarder partout, dans chaque recoin, au fond d’un tiroir. La seule chose que nous pourrions y trouver sera ce sourire, que l’on avait perdu, le temps d’un souvenir. Nous pourrions aussi aller au fin fond d’une grotte pour y trouver cette baguette magique qui illuminerait notre quotidien. Mais la peur de l’obscurité et de l’inconnu nous rappellerait à l’ordre pour au final rebrousser chemin.

Nous voulons avoir de la chance, avoir de bonnes notes, des amis, des soucis (ah non?), une maison. Pourquoi? Parce que l’on nous a éduqué comme ça, parce que l’on nous a programmé ainsi, comme le tout dernier ordinateur de la marque je-vais-devenir-ton-meilleur-ami-et-avec-moi-du-temps-tu-n’auras-plus. Parce qu’on a vu papa et maman faire, et comme ils sont ce modèle d’apprentissage, on obéit à ces règles de vie en société. Jusqu’à en oublier nos rêves d’enfants bien-heureux. Parce qu’on a du nous apprendre à AVOIR et non pas à ETRE. Mise à part être gentil, être comme ceci, comme cela…. Mais être soi? L’es-tu toi?

As-tu conscience toi aussi de tous ces accords que l’on a du conclure avec soi-même dans notre enfance et tout au long de ces quelques années passées depuis? Pour éviter d’être puni(e), de rester accepté(e) par les autres, d’être parfait. Toutes ces choses que l’on a du garder pour, sur et en soi, sans parler de ce que l’on s’est infligé, comme pour s’auto-punir de ne pas avoir été à la hauteur des autres et de leurs attentes?

Don Miguel Ruiz, dans son ouvrage Les quatre accords toltèques, propose un puissant code de conduite permettant de reprendre le contrôle de sa vie, de pouvoir exprimer cet être qu’il y a en nous pour pouvoir enfin s’autoriser à vivre, et être heureux. En voici un résumé:

* Que votre parole soit impeccable :

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez vraiment. N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni contre autrui. Prenez conscience du pouvoir, de la puissance des mots et de la parole. Utilisez cette puissance dans le sens de la vérité et de l’amour.

Faire attention à ce que l’on dit, puisque tout finit par nous revenir, comme un boomerang. Ne pas faire aux autres ce que l’on ne veut pas subir. Peur d’être jugé(e)? Ne pas le provoquer en commençant à le faire envers quelqu’un, même si c’est pour rire.

De plus, cela nous concerne aussi nous-même. Si nous nous faisons passer pour une victime, ou que l’on s’auto-juge et dénigre, il ne faudra pas s’étonner que cela devienne une habitude pour ceux qui vous entoure, à notre égard… Il nous faut penser à l’intention: comment voulons-nous être vus? Que voulons-nous dans notre vie ou non?

Attention donc à la critique, la colère, la médisance, le jugement, l’intolérance, l’insulte, la culpabilité, le mensonge, etc. (oui rien que ça…)

* Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle :

Vous n’êtes pas la cause des actes d’autrui. Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve, de leurs peurs, de leurs colères, de leurs fantasmes. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

On est vulnérable lorsque l’on est d’accord avec ce qui est dit. Nous avons le droit de ne pas l’être. Et cela est plus facile lorsque nous nous connaissons et que nous savons ce que l’on vaut. De plus, il faut garder à l’esprit que lorsqu’une personne juge, elle ne fait que projeter sa propre réalité sur quelqu’un d’autre. Pourquoi? Parce qu’elle a peur d’être ainsi, même si elle fait tout pour le cacher. Pour pouvoir ne plus avoir peur et se libérer de tout cela: apprendre à se connaître et à s’aimer, et donc passer du temps avec soi, même si l’on est habitué(e) à faire passer les autres avant soi (ce conseil aurait du m’être envoyé à mon moi d’il y a plus de six ans).

Sourire à la vie, vivre le moment présent sans penser ni au passé ni au futur (dur dur hein), oser aimer. Voir l’inconnu comme de belles et nouvelles choses, qui vont nous permettre d’en apprendre plus sur nouu-mêmes et sur ce dont on est capable, même si une embûche s’y trouve et que l’on risque fortement d’embrasser le sol, le temps de quelques minutes.

Même si l’on est seul(e), plus comme enfant lorsqu’il y avait nos parents. Mais est-on vraiment seul(e)? N’avons nous pas cet être qui nous accompagne depuis notre naissance et qui a vu et vécu tout ce par quoi nous sommes passé? Non? Tu ne vois pas? Indice: file voir dans la glace!

* Ne faites pas de suppositions :

Ne commencez pas à élaborer des hypothèses de probabilités négatives, pour finir par y croire, comme s’il s’agissait de certitudes. Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

C’est parce que nous avons peur que nous n’osons pas poser de questions. En se retenant, des pensées et des idées germent en nous, et nous finissons par les croire au point de condamner les personnes pour des intentions qu’elles n’ont finalement jamais eues… Avec nos croyances et nos jugements nous interprétons tout de travers.

Pourquoi ne pouvons-nous pas nous empêcher d’imaginer alors? Pour pouvoir trouver des réponses à nos propres questions, qui sont censées nous rassurer.

Dans nos relations, nous imaginons que les autres pensent, ressentent, fonctionnent comme nous, et à chaque fois que cela s’avère faux, nous leur en voulons ou nous somme frustrés d’être au final non compris. Nous nous mettons alors à culpabiliser, à être honteux, parce que nous pensons qu’ils nous jugent comme nous jugeons nous-même. Nous les aimons, non pas comme ils sont, mais comme nous voudrions qu’ils soient, en nous mentant sur la réalité.

* Faites toujours de votre mieux :

Il n’y a pas d’obligation de réussir, il n’existe qu’une obligation de faire au mieux. Votre « mieux » change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets. Tentez, entreprenez, essayez d’utiliser de manière optimale vos capacités personnelles. Soyez indulgent avec vous-même. Acceptez de ne pas être parfait, ni toujours victorieux.

La notion de notre “mieux” change d’instant en instant. Quoiqu’il puisse arriver, nous devons faire simplement de notre mieux, sans avoir a espérer une image, ou de la reconnaissance vis-à-vis de quelqu’un.

Nous devons agir pour nous-même. Ainsi, pas de culpabilité, de jugement, de frustration et de regrets. Faire de son mieux permet de pouvoir modifier la hauteur de la barre, en fonction de l’humeur, des capacités qui change constamment. On évolue alors, en acceptant nos limites, en prenant conscience de nos capacités et ressources intérieures et en reconnaissant nos erreurs, pour rectifier le tir après.

Faire de son mieux permet d’éviter l’inaction et de poser l’action juste dans le moment présent, évitant la référence au passé et les souffrances qui peuvent en découler. Faire de son mieux c ‘est pouvoir être soi-même sans exigence particulière, sans perfectionnisme. (pfiouuu on peut souffler!)

N.B. : Il existe un cinquième accord provenant d’un autre de ces ouvrages que je n’ai pu lire encore à ce jour: Soyez sceptique, mais apprenez à écouter.

Ne vous croyez pas vous même, ni personne d’autre. Utilisez la force du doute pour remettre en question tout ce que vous entendez : est ce vraiment la vérité? Ecoutez l’intention qui sous-tend les mots et vous comprendrez le véritable message.

Nous avons hérité certains de ces accords de nos parents, et des générations qui les ont précédés. Cependant il est à présent possible de changer ces règles, ces habitudes. Possible de retrouver une forme d’insouciance de l’enfance, tout en devenant plus conscient de la réalité des choses. Avoir les pieds sur terre et la tête dans les nuages. Choisir d’avoir un regard nouveau sur ce qui nous entoure et ce qu’il y a en nous, ce qui fait de nous des êtres humains, choisir d’être soi, de suivre ses rêves pour pouvoir les réaliser, les matérialiser.

C’est sûr que cela ne se fait pas en un jour, mais si nous suivons chacun de ses accords au quotidien, cela sera alors possible. Et si on en rate un? Ca tombe bien, il existe un truc qui s’appelle demain. Pour pouvoir recommencer, en mieux.

En attendant, tu peux commencer par ici ou  !

(format PDF de l’ouvrage et format audio-vidéo)

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